Cette semaine aura été celle de nos premières interviews. Nous en aurons donné par moins de trois en cinq jours. La première pour RCF n’était pas directement liée à l’entreprise puisqu’elle était consécutive à une action personnelle liée à la crise du coronavirus. La seconde pour Matot Braine, un journal économique de la région. Enfin la troisième, pour M. Sébastien BOURGUIGON, un journaliste/auteur spécialisé dans le monde des startups.

C’était pour moi un exercice nouveau : J’ai certes l’habitude de m’exprimer, mais pas que mes propos soient retranscrits et rapporter à des tiers que je ne connais pas. La difficulté de cet exercice est évidemment que si vous vous trompez dans le message que vous voulez passer, vous ne pouvez pas le corriger.

 

L’interview avec RCF

J’ai commencé par ce qui m’a été le plus compliqué : Réaliser une interview par téléphone. M. Thomas PASQUIER, journaliste pour RCF m’a contacté la semaine dernière via LinkedIn au sujet d’une offre de service que j’avais proposé aux personnels soignants. Ce message a reçu un grand soutien sur LinkedIn, mais aussi sur Facebook, et m’a permit d’entrer en contact avec la direction des hôpitaux de Troyes.

J’ai beaucoup hésité à accepter cette interview : Mes craintes étaient de donner le sentiment qu’on pouvait par opportunisme s’acheter une notoriété à bon compte ou que j’avais réalisé cette action moi-même dans cette optique. J’ai finalement considéré que si mes craintes étaient légitimes, le bénéfice était plus important que le risque : Même si des personnes reproduisaient mon action pour attirer l’œil des médias, ce qui était important aujourd’hui, c’était bien de soutenir notre personnel soignant.  Or réaliser cette interview avec M. Thomas PASQUIER pourrait inciter des personnes à faire de même, mais aussi ferait du bien à entendre à beaucoup d’autres personnes.

RCF m’a proposée de faire non pas une interview, mais 2. Une sur mon action personnelle, et une seconde sur la situation de notre startup dans le cadre du confinement. La première partie a été diffusée jeudi. La seconde le sera lundi prochain.

Vous pouvez entendre la première partie ici.

Je pense ne pas avoir été très bon : L’exercice était nouveau et j’avais un certain niveau de stress à gérer plus des questions éthiques personnelles. Je ferai sans doute mieux la prochaine fois.

 

L’interview avec Matot Braine.

J’ai eu le plaisir de rencontrer lors d’un brunch dans les locaux de Spliiit (Une startup très sympa au business model vraiment dans l’air du temps) M. Laurent LOCURCIO, journaliste pour Matot Braine. Le cadre était favorable à un échange, et nous avons pu parler de choses et d’autres, notamment de la chaine Youtube de son fils et de notre intérêt commun pour le babyfoot.

Bref, M. LOCURCIO me proposa lors de cette soirée de réaliser prochainement une interview, ce que nous avons finalement concrétisé mardi.

L’exercice était nettement différent dans le sens où il s’agit d’un support écrit. Ainsi l’important était avant tout que mon message soit clair pour mon seul interlocuteur, charge à lui à retranscrire ce qu’il avait perçu comme intéressant pour les lecteurs du journal. L’échange d’une demi-heure a porté exclusivement sur le bénéfice que notre solution apporte aux entreprises.

Nous verrons bien si j’ai réussi à m’exprimer correctement, mais j’ai le sentiment d’avoir reçu une écoute bienveillante. L’article sortira la semaine prochaine ou dans deux semaines.

 

L’interview avec M. Sébastien BOURGUIGNON

La semaine dernière, j’expliquai l’intérêt d’être bien accompagné, et j’ai mentionné le cabinet IF Start. Ce cabinet nous a mis en relation avec M. BOURGUIGNON en sa qualité de journaliste-auteur et d’influenceur.

Il s’agissait donc de la troisième interview pour un troisième exercice différent. M. BOURGUIGNON, nous a transmis une liste de questions par écrit. Nous avons décidé avec mon associé, Arnaud, de rédiger nos réponses. La difficulté aura été que si sur le fond nous étions en accord, sur la forme, notre vision était totalement différente :

J’étais partisan d’une communication plus « classique », Arnaud était plus sur un mode « dialogue ». Nous avons donc transmis nos deux projets à Astrid d’IF Start pour relecture et avis. Au final, même si je suis un grand fan du livre de Criss Voss, « Ne coupez pas la poire en deux », sur les conseils d’Astrid, c’est bien ce que nous avons fait.

Et avec un peu de recul, je pense que c’était la bonne méthode : Nous aurions pu nous dire que le message devait être celui du CEO et qu’il n’y avait que ce message qui devait existait. Nous aurions pu aussi nous dire qu’Arnaud, en charge du développement et du marketing devait être le responsable de notre communication. Mais je pense que notre texte final n’est pas celui d’un compromis fade et sans saveur, mais celui d’un vrai échange et d’une collaboration entre trois personnes. Et quelque part, c’est exactement comme cela je souhaite développer cette entreprise.

Nous sommes la dernière semaine de mars, la seconde semaine du confinement, et nous venons encore de beaucoup apprendre.

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Catégories : Incubation

Jean-Sébastien LEFEVRE

✅J'accompagne les entrepreneurs dans la mise en place de la meilleure protection sociale en fonction de leurs besoins 🚀

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