Les semaines s’enchaînent mais ne se ressemblent pas. C’est sans doute pour cela que la vie d’indépendant est si trépidante.

La semaine dernière malgré des facteurs très positifs, de nombreuses questions comme autant de nuages s’amoncelaient devant nous. Si tous les nuages ne se sont pas dissipés, de nombreuses réponses ont été apportées ou sont en cours de l’être.

Nous nous posions les questions de la validation du business model, de l’organisation du travail, du plan d’actions entre autres.

 

Notre erreur sur notre business model.

La difficulté d’une entreprise numérique, c’est qu’il n’existe pas vraiment de modèle type de développement. En effet, une activité traditionnelle peut valablement faire des estimations liées au temps de travail.

Mais une entreprise numérique, elle, voit son business lié à son trafic et à l’appropriation de l’outil par ses clients. Certaines entreprises explosent les statistiques dès leur démarrage. D’autres mettent des années à trouver leur « market fit ». Pour autant, les secondes peuvent être plus viables que les premières.

Nous avons compris que les données que nous avions réunies pour la construction de notre prévisionnel étaient fausses, ou plutôt mal interprétées. Ainsi pour analyser le trafic attendu sur notre site, nous avions défini notre développement grâce à des outils SEO (Outils d’analyses pour optimiser son positionnement Google). Mais débutants dans ce domaine, nous avions mal interprété ces informations.

Sur le business model en tant que tel, nos prospects, clients, et partenaires nous ont fait part de leur vrai intérêt avec des retours et des avis de grande qualité, notamment en termes d’UX (User expérience ou expérience utilisateur).

Une fois l’erreur comprise nous avons pu comprendre que la traction de notre activité serait bien humaine dans un premier temps jusqu’à ce que le numérique prenne progressivement le relais.

 

L’évolution de notre plan d’action

Constatant que nous devrions dans un premier temps aller plus sur le terrain que nous l’avions estimé, nous avons proposé à notre troisième associé (Arnaud) de nous rejoindre. Comme je l’indiquai il y a peu, nous avions eu du mal à collaborer lors de la création de l’entreprise, mais nous étions restés en bon terme.

Arnaud est un commercial né. Il a déjà démontré avoir été capable de définir une vraie stratégie de développement de portefeuille ainsi que la mettre en œuvre par lui-même. En deux jours de travail, nous avons déjà pu avancer sur de nombreux sujets et trouvé des idées « malines » pour résoudre des problèmes ennuyeux à moindre coût.

Son apport devenait nécessaire car si nous partions du constat qu’il nous faudrait passer plus de temps sur le terrain, je devais aussi me trouver un temps supplémentaire non négligeable pour me consacrer au pilotage de l’entreprise, notamment sur les questions de moyens à court et moyen terme et de notre financement.

 

L’accompagnement de notre startup.

Nous avons aussi réussi à résoudre au moins en partie nos soucis d’accompagnement. Bien que nous nous entendons bien avec notre cabinet d’expertise comptable, nous sommes contraints de constater que si nous continuons ainsi, nous n’irons pas là où nous le souhaitons.

Seulement, nous en sommes en 6 mois à 3 cabinets comptables. Repartir de 0 à chaque fois est un coût en termes de temps, d’argent et même humain. Cependant, nous avons-nous aussi progressé : Nous savons mieux ce que nous voulons, et ce que nous avons besoin. Comme nous avons dû nous débrouiller, nous avons sensiblement progressé sur les questions comptables, sociales et fiscales.

Nous pouvons donc engager directement la conversation sur des aspects techniques qui nous permettent d’observer la qualité du conseil apporté.

Nous avons donc prévu de rencontrer physiquement ou par téléphones 3 experts-comptables qui nous ont été recommandé afin de présenter nos besoins et étudier les offres qui nous seront faites.

Nous avions aussi d’un accompagnement plus complet sur l’accompagnement de notre startup : Une startup est une entreprise innovante devant supporter un risque extrême, celui de la création ou de l’évolution d’un marché. Ce risque peut être limité si l’entreprise est accompagnée de personnes d’expérience connaissant suffisamment les codes et les besoins de cette économie particulière.

Nous avons ainsi rencontré la cabinet IF Start qui va ainsi nous accompagner et nous challenger dans l’évolution de notre entreprise.

 

Conclusion

En une semaine, nous avons réussi à analyser nos faiblesses et redéfinir correctement le rôle des uns et des autres. Dans le même temps, le développement du portefeuille, du carnet d’adresses et du site s’est poursuivi sur un rythme très satisfaisant.

Sur chacun de ces sujets, nous avons été à même d’apporter en moins d’une semaine des réponses convaincantes, sans pour autant dépenser plus d’énergie que les semaines précédentes.

Bref, nous sommes fin février 2020, et nous venons de nous restructurer efficacement.

 

 

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Catégories : Incubation

Jean-Sébastien LEFEVRE

✅J'accompagne les entrepreneurs dans la mise en place de la meilleure protection sociale en fonction de leurs besoins 🚀

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